Expert-comptable et création d'entreprise en 2026 : à quel moment faire appel, pour quel livrable, et ce que la loi vous laisse faire vous-même

Sommaire
Introduction
Vous venez de créer votre société et vous vous demandez s'il faut confier votre comptabilité à un professionnel, ou si vous pouvez la tenir vous-même la première année ? La question revient presque chaque semaine chez les dirigeants que nous accompagnons sur leur site.
La réponse légale est simple et surprend souvent : aucun texte n'impose à une société de recourir à un expert-comptable. Ce que la loi impose, c'est de tenir une comptabilité conforme et de déposer des comptes annuels dans des délais précis.
La vraie question n'est donc pas de savoir s'il faut un professionnel, mais à quel moment de la vie de la société et pour quel livrable exactement. Un dirigeant qui a compris ce découpage sait ce qu'il délègue et ce qu'il garde.
Cet article suit l'ordre chronologique réel : les obligations permanentes, la fenêtre d'avant immatriculation, le dépôt du dossier, les échéances annuelles, les sanctions du non-dépôt, le seuil du commissaire aux comptes, puis l'échéance de la facturation électronique.
Il se termine là où commence notre métier. Une fois le volet comptable confié, le chantier qui reste entier est celui de l'acquisition de clients, et il ne se délègue pas au même interlocuteur.
Ce que la loi vous oblige à tenir, et ce qu'elle ne vous oblige pas à déléguer
La fiche officielle sur les obligations comptables d'une société commerciale, vérifiée le 7 septembre 2026 sur le site Entreprendre du service public, pose la règle en une phrase. La société peut tenir elle-même sa comptabilité, et l'obligation ne naît que si elle décide de la confier à un tiers.
Dans ce cas, le tiers doit obligatoirement être un expert-comptable inscrit au tableau de l'ordre. Cette inscription relève de l'Ordre des experts-comptables, créé par l'ordonnance du 19 septembre 1945 et placé sous la tutelle du ministère de l'Économie.
Exercer ces travaux sans inscription constitue un exercice illégal de la profession, défini comme le fait de tenir, vérifier, apprécier ou redresser habituellement des comptes. La seule exception admise porte sur des travaux de saisie informatique sans codification.
Les documents qu'une société commerciale doit établir
La liste n'est pas une recommandation, c'est une obligation. Elle comprend le livre-journal, le grand-livre et le manuel des procédures comptables, auxquels s'ajoutent les comptes annuels.
Les comptes annuels d'une micro-entreprise ou d'une petite entreprise au sens comptable sont composés d'un bilan, d'un compte de résultat et d'une annexe. Une entreprise moyenne y ajoute un rapport de gestion.
Au sens comptable, la taille se mesure sur deux des trois critères fixés par le décret du 28 février 2024 : total du bilan, chiffre d'affaires net et nombre moyen de salariés employés au cours de l'année. Le critère de salariés est de dix pour la micro-entreprise, cinquante pour la petite et deux cent cinquante pour la moyenne.
Cette classification n'est pas un détail de vocabulaire. Elle commande la forme des comptes, la présentation simplifiée et la possibilité de rendre certains documents confidentiels, trois sujets que nous retrouvons plus loin.
Pourquoi tenir soi-même est légal sans être anodin
Les livres doivent être cotés et paraphés, tenus sans blanc ni altération, et chaque écriture doit préciser l'origine, le contenu et l'affectation à un compte de la donnée enregistrée. La référence de la pièce justificative qui l'appuie fait partie de l'enregistrement.
La centralisation des écritures dans le livre-journal peut se faire tous les trois mois pour une société seule, mais passe à un rythme mensuel pour une société appartenant à un groupe. Un groupe ne bénéficie pas non plus de la comptabilité simplifiée.
Enfin, documents comptables et pièces justificatives doivent être conservés au moins dix ans à partir de la clôture de l'exercice. C'est cette durée, plus que la saisie elle-même, qui décide souvent un dirigeant à externaliser.
Le cas particulier du micro-entrepreneur
Le régime est nettement plus léger : un livre des recettes encaissées, tenu chronologiquement avec le montant et l'origine de la recette, le mode de règlement et les références des pièces justificatives. Un registre des achats s'y ajoute pour les activités commerciales.
Le total des recettes se fait tous les trois mois, et une écriture enregistrée ne peut plus être modifiée. Nous avons détaillé le parcours complet dans notre article sur la création d'une auto-entreprise au guichet unique.
Fait peu connu : la fiche officielle précise qu'il n'y a pas de sanction en cas de non-tenue du livre de recettes ou du registre des achats. L'absence de sanction directe ne protège évidemment pas d'un contrôle mené sans pièces.
Avant l'immatriculation : le seul moment où un professionnel change la trajectoire
C'est la fenêtre la plus mal utilisée de toute la vie de l'entreprise. Une fois les statuts signés et le dossier déposé, certains arbitrages ne se rejouent plus sans passer par une modification statutaire.
Bpifrance Création, dans sa page mise en ligne en juillet 2026, décrit précisément ce qu'un expert-comptable apporte au créateur : les prévisions financières, la validation du business plan, le choix du statut juridique, du régime fiscal de la société et du régime social du dirigeant.
Aucun de ces quatre sujets ne se décide après coup sans frottement. Les trois premiers se figent à la signature des statuts, le quatrième découle mécaniquement de la forme retenue.
Les arbitrages que le chiffre tranche mieux que l'intuition
Le choix entre imposition des bénéfices entre les mains du dirigeant et imposition au niveau de la société ne se décide pas sur un principe général. Il se décide sur vos prévisions de résultat et votre besoin de rémunération, et nous avons détaillé ces mécanismes dans notre article sur le régime fiscal à la création.
Même logique pour le régime social du dirigeant, qui découle de la forme choisie et non d'une préférence. Et pour la date de clôture du premier exercice, qui commande ensuite toutes les échéances déclaratives de l'année.
Le prévisionnel, pièce centrale du dossier
Un prévisionnel relu par un professionnel n'est pas un document de conformité, c'est un outil de négociation bancaire. Notre article sur les sections indispensables d'un business plan détaille ce que la banque lit en premier.
La partie rédactionnelle gagne à être écrite par le porteur de projet lui-même. La partie chiffrée, elle, mérite un regard extérieur avant tout rendez-vous de financement.
Le dépôt du dossier : qui a le droit de le faire, et au nom de quoi
La procédure prévoit trois profils de déposant : le chef d'entreprise en personne, un salarié délégataire, ou un mandataire agissant au titre d'un contrat de mandat. L'expert-comptable qui dépose à votre place entre dans la troisième catégorie.
Nous avons consacré un article entier à ce découpage, les trois voies pour accomplir ses formalités en ligne, et il reste la lecture utile avant de signer quoi que ce soit.
Mandataire au dépôt n'est pas mandataire au conseil
C'est la confusion la plus répandue chez les créateurs. Déposer un dossier est un acte de formalité, conseiller sur le statut et le régime est un acte de conseil, et les deux ne couvrent pas le même risque.
Une plateforme de formalités accomplit le premier correctement. Le second relève d'un professionnel qui engage sa responsabilité dans le cadre et dans les limites de la lettre de mission qui le lie à son client.
La question à poser avant de signer tient en une ligne : qui répond si l'arbitrage se révèle inadapté deux exercices plus tard. Une réponse floue sur ce point est déjà une réponse.
Les livrables annuels et le calendrier qui les commande
Une fois la société en route, la comptabilité devient un calendrier avant d'être une technique. Trois dates s'enchaînent : la clôture de l'exercice, l'assemblée d'approbation, puis le dépôt au greffe.
De la clôture à l'assemblée d'approbation
Dans une société anonyme, l'approbation des comptes doit intervenir dans les six mois de la clôture de l'exercice. Dans une société par actions simplifiée, le délai est librement fixé par les associés.
En pratique, le délai de six mois s'impose quand même, parce que le paiement du dividende doit intervenir dans les neuf mois de la clôture. La liberté statutaire est donc plus théorique que réelle.
Précision utile pour les sociétés unipersonnelles : lorsque l'associé unique assume seul la présidence, il n'a pas l'obligation de déposer la décision d'approbation des comptes. Le dépôt des comptes annuels, lui, reste dû.
Du vote au greffe : un mois, ou deux par voie électronique
Après l'assemblée, le dirigeant dépose les comptes annuels au greffe du tribunal de commerce. Le délai est d'un mois suivant l'approbation, porté à deux mois lorsque le dépôt est fait par voie électronique.
Le dépôt en ligne se fait au format PDF, chaque fichier étant limité à dix mégaoctets, avec une signature électronique avancée ou le dispositif France Connect+. Il peut être accompli par le dirigeant ou par un mandataire, expert-comptable ou avocat.
La déclaration de confidentialité, méconnue des petites sociétés
Une micro-entreprise au sens comptable peut joindre à son dépôt une déclaration de confidentialité, et ses comptes annuels ne sont alors pas publiés. Le rapport du commissaire aux comptes ne l'est pas davantage.
Pour une petite entreprise, le mécanisme existe aussi, avec une portée qui varie selon la forme juridique : comptes annuels pour certaines, compte de résultat seul pour d'autres. Une entreprise moyenne peut, elle, demander à ne publier qu'une présentation simplifiée de son bilan et de ses annexes.
Ce qui se passe réellement quand personne ne dépose les comptes
Le non-dépôt n'est pas une négligence sans suite. Le président du tribunal de commerce peut adresser au dirigeant une injonction de déposer dans le délai d'un mois, à la demande de toute personne intéressée ou du ministère public.
Un salarié ou un ancien salarié peut déclencher cette demande. C'est le point que les dirigeants découvrent le plus tard, souvent au pire moment.
L'injonction, l'astreinte et l'enquête
Le président fixe souvent une astreinte pour chaque jour de retard, puis la liquide si le dépôt n'intervient toujours pas. Il peut en outre mener une enquête sur la situation économique et financière de l'entreprise et convoquer le chef d'entreprise.
S'y ajoute une amende pénale pour le dirigeant, aggravée en cas de récidive, dont le montant est fixé par le code de commerce. La poursuite reste possible pendant un an à compter de la date à laquelle les comptes auraient dû être déposés.
Le défaut d'établissement des comptes annuels figure par ailleurs parmi les faits pouvant conduire à une interdiction de gérer une entreprise. On est très loin du simple oubli administratif.
La même logique vaut pour la conservation : une société qui n'a pas conservé ses documents s'expose à une amende. Déléguer ne supprime pas l'obligation, mais déplace la charge de l'organisation.
Commissaire aux comptes : une obligation qui n'a rien à voir
Beaucoup de dirigeants confondent les deux professions. La différence tient en une ligne : l'expert-comptable tient et révise les comptes, le commissaire aux comptes les certifie.
Le premier est nommé contractuellement et son recours n'est jamais obligatoire. Le second est désigné par décision des associés, par les statuts ou par décision de justice, et son recours devient obligatoire au-delà de certains seuils.
Deux seuils sur trois, et seulement à partir de l'exercice suivant
La désignation devient obligatoire dès lors que deux des trois seuils sont franchis : total du bilan, chiffre d'affaires hors taxes et nombre de salariés. Le seuil de salariés est de cinquante pour une société indépendante, et de vingt-cinq pour une société contrôlée par une entité mère.
Les deux seuils financiers ont été relevés par le décret du 28 février 2024, qui transpose une directive déléguée européenne d'octobre 2023 ; nous ne les reproduisons pas ici, la fiche officielle du service public les tient à jour. Point souvent ignoré : l'obligation n'entre en vigueur qu'à l'exercice suivant celui du franchissement.
Le mandat est de six ans, ou de trois ans en cas de désignation volontaire. Et une même entreprise ne peut pas confier les deux fonctions au même professionnel.
Le droit des associés minoritaires
Dans une société à responsabilité limitée, des associés représentant au moins un tiers du capital peuvent demander la désignation d'un commissaire aux comptes. La règle vaut aussi pour les sociétés par actions.
En dessous, des associés représentant au moins dix pour cent du capital peuvent saisir le juge, qui reste libre d'accepter ou de refuser. Dans une société en nom collectif, un seul associé suffit à saisir le juge.
La facturation électronique : l'échéance qui rend la tenue quotidienne visible
C'est le changement de 2026 que beaucoup de petites structures n'ont pas encore instruit. Depuis le 1er septembre 2026, les sociétés établies en France et assujetties à la taxe sur la valeur ajoutée doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques.
L'obligation d'émettre suit un calendrier décalé : depuis le 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire, et à compter du 1er septembre 2027 pour les petites et moyennes entreprises comme pour les micro-entreprises.
Ce que cette échéance change pour un dirigeant seul
Recevoir n'est pas émettre, et la première marche est déjà franchie par beaucoup sans qu'ils le sachent. La seconde impose un outil capable d'émettre au format attendu et de transmettre les données de transaction.
C'est typiquement la raison qui fait basculer un dirigeant d'un tableur vers un dispositif tenu par un professionnel. Le micro-entrepreneur assujetti est concerné au même titre qu'une société, avec l'échéance de 2027.
Autrement dit, l'année qui vient est une bonne fenêtre pour trancher la question de la délégation. Attendre l'échéance pour choisir un interlocuteur, c'est choisir dans l'urgence.
La comptabilité est confiée : reste le canal qui vous amène des clients
Le volume de créations n'a jamais été aussi élevé. L'Insee a publié le 16 octobre 2026 un relevé portant sur septembre : 119 307 créations d'entreprises en données corrigées, le plus haut niveau depuis le début de la mesure en janvier 2000.
Sur les douze mois d'octobre 2025 à septembre 2026, les créations progressent de 12,2 %, portées par les micro-entrepreneurs à 15,0 %. Les immatriculations de sociétés augmentent de 6,6 % sur la même période.
Le secteur qui contribue le plus à la hausse du trimestre est celui des activités de soutien aux entreprises, devant le commerce et le secteur de l'information et de la communication. Autrement dit : vos concurrents directs se créent au même rythme que vous.
Ce que nous livrons, et ce que nous ne faisons pas
Lacky conçoit et référence des sites Wix pour des dirigeants, artisans, commerçants, indépendants et professions libérales. Nous n'intervenons ni sur le volet comptable, ni sur le volet fiscal, ni sur le volet social : notre métier est le site et sa visibilité.
Nous travaillons à distance, en visioconférence et par téléphone, ce qui raccourcit les délais plutôt qu'il ne les allonge. Aucun déplacement à organiser, une réponse dans la journée et des points courts plutôt que des réunions rares.
Le livrable est un site vitrine structuré pour la conversion : pages de services, page de contact, fiche d'établissement reliée, balises et contenus pensés pour les requêtes de votre métier. Nous expliquons les choix de plateforme dans notre comparatif entre Wix et un éditeur gratuit.
Pourquoi le site est le pendant naturel du comptable
Les deux chantiers ont la même structure : une obligation qu'on peut tenir seul, et un seuil au-delà duquel le temps passé pèse plus lourd que le gain. La différence est que la comptabilité est une contrainte, alors que le site est un moteur.
Un dirigeant qui a confié ses comptes a libéré des heures. La question suivante est de savoir où ces heures vont, et la réponse rentable est rarement le classement de pièces.
Tenir soi-même, logiciel en ligne, expert-comptable : le comparatif
Le tableau ci-dessous compare les trois façons de tenir la comptabilité d'une petite société. Chaque ligne décrit ce qui change concrètement pour le dirigeant, du cadre légal jusqu'à la charge d'organisation.
Critère | Tenir soi-même | Logiciel en ligne | Expert-comptable inscrit |
Cadre légal | Autorisé sans condition | Autorisé, outil sous votre responsabilité | Seul tiers autorisé par la loi |
Livre-journal et grand-livre | Entièrement à votre charge | Générés par l'outil | Tenus et contrôlés |
Comptes annuels | À établir vous-même | Assistés, à valider | Établis et révisés |
Choix du régime fiscal | Décision non accompagnée | Aide générique | Conseil sur vos données |
Dépôt au greffe | À faire vous-même | Souvent proposé en option | Possible comme mandataire |
Paie et déclarations sociales | Entièrement à votre charge | Module séparé | Mission courante du cabinet |
Responsabilité des travaux | Entièrement la vôtre | Limitée à l'outil | Engagée par la signature |
Conservation sur dix ans | Organisation à construire | Archivage dans l'outil | Prise en charge par le cabinet |
Bon choix quand | Activité simple, peu de pièces | Volume régulier, dirigeant à l'aise | Régime réel, salariés, enjeux |
Avis client
Un cas rencontré récemment, décrit sans élément identifiant : une société de services installée dans une agglomération du Grand Est, un dirigeant seul, deuxième exercice en cours. Exemple donné à titre illustratif.
Il avait tenu sa comptabilité seul la première année et découvert la contrainte de conservation et le calendrier de dépôt au moment de la clôture. Il a confié le volet comptable dès l'ouverture du deuxième exercice, et récupéré le temps qu'il passait à classer des pièces.
Ce temps, il l'a réinvesti dans sa page de contact et dans ses pages de services, laissées en l'état depuis la création. Le téléphone a commencé à sonner pour des demandes qualifiées, et non pour des sollicitations commerciales.
Questions fréquentes sur l'expert-comptable en création d'entreprise
Un expert-comptable est-il obligatoire pour une société ?
Non, aucun texte ne l'impose, et la fiche officielle précise que la société peut tenir elle-même sa comptabilité. L'obligation ne porte que sur le choix du tiers : si vous déléguez, ce doit être un professionnel inscrit au tableau de l'ordre.
À quel moment faut-il faire appel à un professionnel ?
Avant l'immatriculation pour les arbitrages de statut et de régime, puis à l'ouverture du premier exercice au réel pour la tenue courante. Entre les deux, la fenêtre utile se referme vite.
Quelle est la différence entre expert-comptable et commissaire aux comptes ?
L'expert-comptable tient et révise les comptes sur une base contractuelle, le commissaire aux comptes les certifie et sa désignation devient obligatoire au-delà de deux des trois seuils. Une même entreprise ne peut pas confier les deux fonctions au même professionnel.
Combien de temps faut-il conserver ses documents comptables ?
Au moins dix ans à partir de la clôture de l'exercice, pour les documents comptables comme pour les pièces justificatives. La même durée s'applique au livre des recettes d'un micro-entrepreneur.
Peut-on éviter que ses comptes annuels soient publics ?
Oui dans certains cas, en joignant une déclaration de confidentialité au dépôt, avec une portée qui dépend de la taille et de la forme juridique. Une micro-entreprise au sens comptable peut ainsi ne pas publier ses comptes annuels.
Lacky peut-il s'occuper de ma comptabilité ?
Non, ce n'est pas notre métier et la loi le réserve aux professionnels inscrits à l'ordre. Nous intervenons sur le site et son référencement, et nous travaillons volontiers en parallèle de votre cabinet.
Demander un devis pour votre site vitrine
Votre société est créée, vos comptes sont confiés, et il vous manque le canal qui amène les demandes. C'est exactement le point où nous intervenons.
Décrivez-nous votre activité et vos objectifs, nous vous établissons un devis détaillé sous vingt-quatre heures pour votre nouveau site vitrine Wix. Sans engagement, et avec le détail de ce que contient chaque page.
Cliquez ici pour nous contacter et décrivez votre activité en deux lignes. Envoyez-nous votre demande en précisant votre métier et votre zone d'intervention.


